La Ferme des Oches
Élevage de brebis Roussin de la Hague en Creuse
La ferme des Oches
Qui sommes nous ?
Carine et « la Ocheline »
Je suis éleveuse d’une trentaine de brebis Roussin de la Hague, sur une ferme de 19 Ha dans le sud de la Creuse avec mon mari. Pour tous les deux, cette ferme est une reconversion professionnelle mais surtout une nouvelle vie. Nous élevons des agneaux pour leur viande que nous proposons en vente directe, et valorisons aussi leur laine. Nous avons aussi des poules, juste assez, pour proposer leurs œufs sur un marché hebdomadaire à une dizaine de kilomètres de la ferme. J’ai créé ma marque pour mettre en avant cette matière première, trop souvent négligée mais tellement valorisante.
Mon parcours
Ancienne Lyonnaise, j'ai décidé il y a une dizaine d'années de migrer à la campagne et de faire confiance à mon instinct car je ne voyais plus de sens à ma vie en ville. J'ai trouvé le lieu et ma raison de vivre, à la campagne, proche de la terre, pour vivre simplement au fil des saisons, faire de mon travail ce qui me procure de la satisfaction. Mon mari, lui, est fils d'agriculteur normand, et son rêve de créer une petite ferme avec tout un tas d'animaux a rencontré le mien.
Pourquoi les brebis
J’avoue que les brebis sont devenues ma passion et surtout leur laine. Mais pourquoi des brebis normandes en Creuse ??
Mon mari est originaire du Cotentin, où sont élevés les Roussins de la Hague. C'est une race très ancienne, croisement d'une race locale et de races anglaises (Southdown et Dishley). C’est une race à faibles effectifs. Les brebis sont très maternelles, calmes et leur laine est très gonflante.
Sachant que je n'aurai pas suffisamment de volume pour lancer une production propre (minimum 100 kg), je me suis alliée à Cécile, éleveuse en Haute-Vienne, à qui j’achète son stock de laine Roussin de la Hague et de Bleu du Maine, tous les ans depuis 2019.
C’est grâce à mes recherches sur Internet (réseaux sociaux, blogs) que j’ai trouvé des noms d’entreprises à contacter pour transformer ma laine.
Mon premier fil est rustique et gonflant mais pourrait être un peu plus doux.
Cette année, je modifie la composition du fil avec le mélange de laines de 4 élevages : celle d’Éliane (Charolaise x Berrichon du Cher) qui part à la retraite à la fin de l’année, celle d’Emmanuelle (Mérinos) qui commence la production, celle de Cécile (Charmoise) qui a changé de races de brebis pour cause de problèmes de sécheresses et la mienne (Roussin de la Hague).
Pour moi, proposer des écheveaux dans une palette de couleurs était une évidence car j’aime tricoter le jacquard, notamment les modèles écossais, norvégiens, etc.
Mon but est de montrer aux clients (ainsi qu’aux éleveurs ovins) que grâce à la laine de moutons élevés en France dans de bonnes conditions, transformée par des entreprises du territoire, on peut tricoter et se vêtir de modèles élégants aux couleurs chatoyantes.
Dans cette expérience, Lainamac à Felletin (Association de filière valorisant la laine française) m’accompagne depuis plusieurs années, que ce soit lors de formations techniques (tricot machine), de développement de marque et de marchés (RésoLaine 2025), de communication et de photographie ou l’utilisation des Ateliers partagés à la Villa Châteaufavier. Tout cela me soutient pour faire de « la Ocheline » une marque de laine responsable et durable.






